Pour et contre la peine de mort
Certains pays d’arriérés exécutent toujours la condamnation à la peine de mort suite à des pratiques de relations homosexuelles ; la haine engendre la haine et pourtant je suis pour la peine maximale sans donner la mort, ce serait trop facile, pour les dirigeants criminels de ces États.
55 États, dont une puissance aussi moderne que les États-Unis, pratiquent encore fermement la peine de mort, contre 106 États l’ayant totalement abolie. 36 États ne sont ni pour ni contre, on ne sait pas vraiment en fait. 8 États l’utilisent encore pour les crimes commis en temps de guerre, les crimes contre l’humanité et/ou des actes terroristes, et 28 États considérés comme abolitionnistes car aucune exécution n’a été pratiquée depuis au moins 10 ans. Les sources viennent d’un peu partout, elles ne sont pas sûres à 100 %, ce qu’il faut retenir c’est que l’ensemble des continents la pratique encore. Même en Europe, nous avons un pays gagnant, la Biélorussie.
Soyons fermes avec les terroristes, violeurs, pédophiles, et tous les criminels en puissance, mais la mort n’est pas une peine pour moi, c’est une gourmandise. Que le dealer du coin ou le braqueur de la poste ait une prison confortable ne me cause aucun problème, mais que le violeur d’enfant qui se branle tous les jours devant Oui-Oui avec une cellule haut de gamme, que même un patient hospitalisé en psychiatrie aiguë envierait, je suis contre.
Mais revenons à la gourmandise, celle de tous les débats. Je suis bien sûr contre, car après la mort, c’est le néant. Peut-être une boucle, tout au plus. La faucheuse ne juge pas, elle tue, point barre. Non, pour ces criminels j’ai une solution, la chambre d’isolement en psychiatrie et pendant un très long moment, à vie par exemple. Oui, les patients souffrant d’un trouble mental sévère sont moins bien traités que les pédophiles.
Peine de mort ?
Mais il y a un problème, je suis également contre la peine de mort, car la justice commet parfois des erreurs irréversibles. Les enquêtes bâclées, une justice à deux vitesses, de faux témoignages, bref, il y aura toujours des erreurs judiciaires, et des innocents condamnés à mort, exécutés. Mais être contre la peine de mort pour ces raisons que je cite, c’est aussi être contre la prison pour ces innocents.
Là également, il y a une anomalie notoire. L’erreur de jugement est valable dans les deux sens. Le détenu est-il coupable ou non-coupable ? Une autre réflexion malhonnête serait de dire que la prison est moins grave que la peine de mort. Il faut poser la question au prisonnier. Alors, l’a-t-il réellement violé cet enfant ? Mérite-t-il la prison ou la mort, ou la liberté ? « Nous avons un doute », dit la justice. Les preuves ne sont pas toutes recevables et les témoignages se contredisent.
Je vous sens hésiter, car la décision catégorique d’être pour ou contre la peine de mort est compromise. Moi-même, je ne sais plus en fait. Alors je me mets à la place de ces parents qui n’ont qu’une seule envie, c’est de venger leur enfant violé et tué par un monstre criminel accablé par des preuves évidentes ou fabriquées… Qui croire ? L’enfant est mort, les parents sont sous le choc, le violeur est en détention provisoire (préventive).
Je ne suis pas contre ou pour la peine de mort, je ne me prononcerai jamais, je suis juste pour son abolition totale dans le monde.
Mon ami, ancien camarade de chambre, dans la clinique psychiatrique où j’étais hospitalisé en libre et en liberté, a eu droit à ma question brutale. Tu es pour ou contre la peine de mort ? Je lui pose toujours une question difficile quand je rédige un article à débat.
Sa réponse fut éloquente :
Pour te répondre, il faudrait une longue réflexion, c’est logique, alors je te donnerai ma réponse une fois que j’aurai relu Le Dernier Jour d’un condamné de Victor Hugo.
Mon ami John & Roy





